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L’HÔTEL NATIONAL DES INVALIDES, un lieu symbolique !

Un lieu chargé d’histoire, un monument inégalé au coeur de la capitale.


Fondé il y a 350 ans par le Roi Soleil, l’Hôtel national des Invalides est d’abord un repère géographique dans Paris.


Plus de 12 hectares au cœur de la ville, une véritable petite cité dans l’enceinte de laquelle on trouve jardins, fossés, esplanades, cours et bâtiments aux fonctions variées. À l’origine, caserne, hospice et hôpital, couvent et manufacture que Louis XIV destinait aux vétérans de ses armées, il fut toujours considéré comme un modèle en Europe. Le Roi-Soleil en confia la construction à deux des plus grands parmi les architectes classiques, Libéral Bruant et Jules Hardouin Mansard.


Ce n’est pas un hasard si ce splendide monument reste le favori de beaucoup de Parisiens, avec son immense façade au nord et son dôme doré qui rayonne dans le panorama avec une majesté quelque peu intimidante !


Des vocations séculaires
Créé par un roi, les hasards de l’histoire en ont fait la dernière demeure d’un empereur et de nos jours, le panthéon de nos gloires militaires. Le tombeau de Napoléon reste l’un des attraits principaux du lieu pour les admirateurs de l’épopée, qu’ils soient français ou étrangers. La vocation première a perduré : une maison de retraite, un hôpital dédié aux blessés de guerre ainsi que la cathédrale aux armées existent toujours dans cette ville au cœur de la ville.
A partir des années 1870, cet éventail de fonctions s’est élargi d’une vocation muséale, avec l’arrivée des premières collections d’armement. Richement doté, le musée de l’Armée attire un million et demi de visiteurs chaque année*, ce qui en fait le 5e musée français en termes de fréquentation !
En 1967 le général de Gaulle y installa l’ordre de la Libération, créé dès 1940 : La chancellerie et le musée de l’Ordre s’y trouvent toujours.
On y trouve des services de plusieurs ministères, comme l’Office national des anciens combattants. C’est également le siège du Gouverneur militaire de Paris.


Au jour le jour, un monument où passé et présent se télescopent…
Les habitants et les visiteurs ? Retraités et blessés de guerre, fonctionnaires, guides et conservateurs, dignitaires et généraux, touristes et curieux animent quotidiennement le monument.


Une vie intense : cérémonies d’hommage national dans la cour d’honneur (militaires morts en opération, hommage aux victimes des attentats terroristes, funérailles de Lazare Ponticelli, dernier poilu disparu en 2008…), prises d’armes et remises de décorations, cérémonies du souvenir napoléonien dans l’église du Dôme…


Et pour les manifestations culturelles : concerts, Opéra en plein air, Nuit européenne des musées, expositions du musée, films et conférences…


On y sert enfin l’Etat dans les multiples bureaux rattachés à trois ministères différents…